mardi 16 octobre 2012

Assainissement de l´eau


Un réseau d'assainissement permet l'évacuation efficace des eaux pluviales ainsi que la collecte et l'évacuation des eaux usées de toutes natures, en assurant leur transport jusqu'au lieu de traitement : la station d'épuration. Les eaux usées sont ensuite traitées de façon à rendre au milieu extérieur une eau propre mais non potable.
L'importance des traitements est fonction des usages des lieux de rejet de l'eau : baignade, pêche, réserve d'eau, bassin d'orage, etc. Le prétraitement permet d'extraire les déchets solides les plus grossiers par une suite d'opérations : le dégrillage, le dessablage et le déshuilage/dégraissage.
Le deuxième stade de l'épuration fait appel à des procédés physico-chimiques de décantation des matières minérales ou organiques en suspension. Une dernière phase, effectuée par des bactéries permet d'extraire les polluants dissous (carbone, azote, phosphore). [1]

Aujourd’hui, près de la moitié de la population mondiale vit dans les zones urbaines ; en 2025, ce chiffre dépassera 60%, soit environ 5 milliards de personnes ! 
Cette croissance de la population citadine est particulièrement importante dans les pays pauvres : entre 1970 et 2000, cette population sera vraisemblablement passée de 635 millions à plus de 2 milliards, soit une augmentation de presque 350 % en 30 ans, alors que dans les pays riches elle ne sera que de 54%. 
Dans beaucoup de villes du Tiers Monde, la moitié seulement des besoins en eau potable est satisfaite et il manque dramatiquement d’infrastructures pour évacuer les eaux usées et les eaux de pluie, d’où les inondations et les maladies souvent meurtrières. De plus, la qualité des ressources en eau douce se dégrade çà cause des pollutions industrielles et domestiques. C’est un problème que les pays développés connaissent bien ; ils tentent de le résoudre depuis quelques années déjà, grâce à une technologie de plus en plus sophistiquée dont les pays pauvres ne disposent pas.
[2]

Bibliographie
[1] Site: cite-sciences
Consultation: 15/10/2012

[2]Site: Globenet
Consultation:15/10/2012


Eau douce et eau potable


100 000 kilomètres cubes, c'est ce dont la planète dispose en eau douce. Un produit rare et en danger. Chaque année dans le monde, 4 millions d'enfants meurent de diarrhée. Le chiffre est énorme, inimaginable, mais tristement véridique.
Parallèlement, les Nations unies estiment qu'un habitant de la Terre sur trois vit dans un pays souffrant d'une pénurie d'eau, un « stress hydrique », disent les spécialistes, et que cette proportion doublera dans 20 ans. Eau malsaine, eau de plus en plus rare, il y a de quoi sonner une nouvelle mobilisation planétaire. Voilà 10 ans, le Sommet de la Terre de Rio engagea la lutte contre l'effet de serre. Aujourd'hui, le Sommet mondial du développement durable de Johannesburg fait de l'eau douce son nouveau combat.
eau douce / eau salée : Il pourrait sembler paradoxal que la planète bleue puisse manquer d'eau, mais n'oublions pas que les kilomètres cubes (1,36 milliard) de H2O qui l'imbibent sont salés à... 97,5 %. Et, sur les 2,5 % d'eau douce restants, 1,75 % sont gelés dans les calottes glaciaires de l'Antarctique, du Groenland et dans les glaciers de haute montagne. Il faut encore soustraire l'eau diffuse prisonnière du sol et des nappes phréatiques trop profondes pour être exploitées.
situation actuelleLes êtres vivants n'ont accès qu'aux 100 000 kilomètres cubes d'eau contenus dans les nappes aquifères, les lacs et les rivières. Comme il n'est pas question d'épuiser ce précieux capital, l'humanité doit limiter ses prélèvements à la capacité de renouvellement de ce stock, c'est-à-dire aux précipitations. Or, si chaque année 110 000 kilomètres cubes d'eau arrosent les continents, 70 000 s'évaporent aussitôt, laissant donc 40 000 kilomètres cubes rejoindre les cours d'eau ou s'infiltrer dans le sol. [1]


Bibliographie
[1] Site: Cosmobranche
Consultation: 15/10/2012
 Disponible : http://cosmobranche.free.fr/Futur_Eau.htm

lundi 15 octobre 2012

Toujours plus de déchets

L’augmentation de la consommation a également provoqué une augmentation des déchets au point que certains n’hésitent pas à comparer les ordures à une maladie qui peut en terminer avec la planète terre: l’infarctus des déchets.



Mais qu'appelle-t-on déchet?

Tout produit qui après avoir été fabriqué, touché ou utilisé perd de sa valeur pour la personne qui le possède.
Le niveau économique de chacun va conditionner la valeur que l’on donne à chaque chose et le plus ou moins long usage que l’on va en faire.
Le concept de déchet, est donc très relatif, puisque on peut considérer déchet quelque chose qui ne l’est pas pour le voisin.

Et l'évacuation de nos déchets pose problème d'autant plus que les quantités ne cessent d'augmenter.
De tous les résidus produits dans la ville, ceux qui sont le plus en relation avec notre propre consommation, sont ceux que l’on trouve dans notre sac poubelle.

lundi 8 octobre 2012

Agriculture et faim monde


Dans les 50 dernières années, la technologie moderne est parvenue à tripler la production céréalière mondiale et malgré cela plus d’1 milliard de personnes souffrent de la faim, 30 millions en meurent chaque année.
L’explosion démographique a surpeuplé la planète avec 6 milliards de personnes et une augmentation annuelle de 95 millions, alors que la surface cultivable est en train de se réduire avec la progression du désert.
Obtenir que la population mondiale se stabilise et qu’elle se nourrisse convenablement est sans aucun doute le grand défi de notre planète.
L'agriculture intensive est aujourd'hui fortement remise en question et ce n'est pas sans raison. Dégradation du paysage et du sol, procédés contestables de culture et d'élevage, mondialisation et appauvrissement de pays déjà en difficulté, mais aussi risques alimentaires réels.
Derrière cette agriculture intensive se cachent des enjeux économiques énormes, et le marché mondial est contrôlé par les grandes industries de l'agrochimie, propriétaires des herbicides, des pesticides et des semences.

mardi 25 septembre 2012

L’agriculture en question



Dans la mesure ou nous obtenons les aliments de la terre, l’agriculture et l’élevage sont la base de notre culture, notre civilisation.


Tout au long du 20eme siècle, les agriculteurs/agricultrices des pays industrialisés se sont lancés dans la course folle de la productivité, en ayant recours, chaque fois un peu plus à l’usage de machines agricoles et de carburant, d’engrais chimiques, de pesticides…C’est la « Révolution verte ».


Ces systèmes intensifs de production ont contribué à améliorer notre niveau de vie, cependant le revers de la médaille est peu brillant : sols dégradés, eaux contaminées, perte de la biodiversité, aliments avec des résidus dangereux pour notre santé.


La globalisation impose ces modèles de production intensive à l’ensemble de la planète, et de nombreux agriculteurs sont dépossédés de leur terre et se voient obligés à émigrer vers la « terre promise ». Cette situation provoque la perte de la vie rurale et sa culture, la pauvreté et la faim dans le monde.